Carcin
     
Carcin
Un horizon fractionné par une semence ordonnée, une gitane émancipée de maïs roulé pour une vision enfumée,
c’est l’étourdissement du planteur. Dans l’épaisseur du sillon, la liberté du passeur trace le chemin de lumière
le long du mur, défricheur de champs pour abondance de pierres sèches. Sans adjurer, le silence emplit la paille
d’un soleil d’été, ignorer le coléoptère et ses élytres mordorés afin de contempler la coccinelle orangée. Un horizon
à l’ébauche imprécise lisse le vent tourmenté dans un calme retranché. Un écho pour un dialogue en génuflexion
sans la moindre réflexion, c’est la naissance de multiples représentations. Un pouls cubital contrôlé, un paysage exalté,
un brûlis maitrisé, c’est une circonspection à la dimension impérieuse de la beauté quercynoise.
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